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    In: Canadian Journal of Zoology, 2017, Vol.96(5), pp.466-472
    Description: The extinction of a single species from a local community may carry little cost in terms of species diversity, yet its loss eliminates its biotic and abiotic interactions. We describe such a scenario in the Arava desert, where different cultural and law enforcement practices exclude Dorcas gazelles ( Gazella dorcas (Linnaeus, 1758)) from the Jordanian side of the border while protecting their populations on the Israeli side. We found that gazelles break the soil crust, formed in desert systems after annual flooding, thereby creating patches of loose and cooler sand that are used by pit-building antlions (Neuroptera: Myrmeleontidae). When we artificially broke the soil crust on both sides of the border, we found a significant increase in antlion density in these patches, but only on the Israeli side. On the Jordanian side, where no gazelles have been observed since the early 1980s, no antlions colonized either control or manipulated plots. Additional choice/no-choice feeding experiments, in which we offered antlions to lizards and birds, revealed that the effect of humans on gazelles cascades farther, as antlions serve as a palatable food source for both groups. Thus, the human-mediated loss of nontrophic interactions between gazelles and antlions cascades to the loss of trophic interactions between antlions and their predators.
    Description: Si la disparition d’une seule espèce dans une communauté locale n’est pas nécessairement très coûteuse sur le plan la diversité spécifique, la perte de cette espèce élimine toutefois ses interactions biotiques et abiotiques. Nous décrivons un tel scénario dans le désert d’Arava, où des pratiques culturelles et d’application de la loi divergentes excluent les gazelles dorcas ( Gazella dorcas (Linnaeus, 1758)) du côté jordanien de la frontière, mais en protègent les populations du côté israélien. Nous avons constaté que les gazelles brisent la croûte du sol, formée dans des systèmes désertiques après les crues annuelles, créant ainsi des parcelles de sable plus meuble et frais utilisées par des fourmilions (neuroptères : myrméléontidés) fouisseurs. Après avoir brisé artificiellement la croûte du sol des deux côtés de la frontière, nous avons noté une augmentation significative de la densité de fourmilions dans ces parcelles, mais seulement du côté israélien. Du côté jordanien, où aucune gazelle n’a été observée depuis le début des années 1980, aucun fourmilion n’a colonisé les parcelles témoins ni les parcelles manipulées. D’autres expériences d’alimentation dans lesquelles des fourmilions étaient offerts à des lézards et des oiseaux ont révélé que l’effet des humains sur les gazelles se propage en cascade, puisque les fourmilions servent de source de nourriture attrayante pour les deux groupes. Ainsi, la disparition médiée par les humains d’interactions non trophiques entre les gazelles et les fourmilions se propage en cascade pour mener à la disparition d’interactions trophiques des fourmilions avec leurs prédateurs. [Traduit par la Rédaction]
    Keywords: Ecological Engineer ; Food Web ; Dorcas Gazelle ; Gazella Dorcas ; Antlion ; Neuroptera ; Myrmeleontidae ; Desert ; Ingénieur Écologique ; Réseau Trophique ; Gazelle Dorcas ; Gazella Dorcas ; Fourmilion ; Neuroptères ; Myrméléontidés ; Désert
    ISSN: 0008-4301
    E-ISSN: 1480-3283
    Library Location Call Number Volume/Issue/Year Availability
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