Your email was sent successfully. Check your inbox.

An error occurred while sending the email. Please try again.

Proceed reservation?

Export
  • 1
    UID:
    gbv_1742845355
    Format: 432 Seiten , 105 x 148 mm
    Edition: Mikrofiche-Ausgabe Lille Atelier national de reproduction des thèses$h2012 2 Mikrofiches
    Series Statement: Lille-thèses
    Content: A partir d’une enquête sur le trajectoire de deux peintures des artistes aborigènes de langue kija, P. Nyunkuny Bedford (1922-2007) et Lena Nyadbi (1936), commandées par une commission publique franco-australienne pour être reproduites à grande échelle dans l’architecture du Musée du quai Branly en 2006 (Australian Indigenous art Commission), la thèse explore le contenu historique et biographique de l’art du Kimberley Oriental qui met en lumière une histoire souterraine de la colonisation de cette région depuis le XIXème siècle. La recherche s’inscrit dans plusieurs courants de l’anthropologie de l’art : d’une part, les approches de Thomas (cultural entanglement) et Kopytoff (biographie culturelle des objets) centrées sur les trajectoires interculturelles des objets ; et d’autre part, une analyse en termes de processus mémoriels inscrits dans les œuvres, initiées par les travaux de C. Severi. Nous analysons un corpus de trente peintures contemporaines kija (1983-2008, école de warmun) au regard de trois performances rituelles (type joomba et balga) observées pendant plusieurs enquêtes de terrain en Australie (2005-2008). Ces relations entre création artistique et élaborations rituelles nous ont permis de mettre en évidence la manière dont les artistes utilisent les peintures dans leurs performances vice-versa pour inscrire des événements historiques à la fois dans les œuvres matérielles, les corps et les paysages, formant une mémoire ancrée géographiquement. Ce processus de « mémorialisation » rituelle du paysage, actualisé par les peintures, reflète des temporalités multiples et des mémoires hétérogènes qui circulent aussi bien dans la société aborigène qu’à l’extérieur
    Content: An investigation of the trajectory by kija speaking artists Paddy Nyunkuny Bedford (1922-2007) and Lena Nyadbi (1936-), publicly commissioned to be reproduced on a large scale in the architecture of the Musée du quai Branly in Paris in 2006 (Australian Indigenous Art Commission), provides the basis of an exploration of east Kimberley art, its historical and biographical content, which sheds light on a subterranean history of this region’s colonisation since the 19th century. Yhe research articulates two trends in the anthropology of art: Thomas and Kopytoff approach, focused on cultural biography of objects, and an analysis based on the relation between art and memory. We analyse a corpus of thirty contemporary kija paintings (realised between 1983 and 2008 by eight artists of the Warmun school) in comparison with three ritual performances (public ceremonies of the joonba and balga kind) observed during several fieldwork in Australia (2005-2008). This allows us to reveal how the artists use paintings in their performances and vice versa in order to inscribe historical events in material works, the body and the landscape simultaneously. This process of ritual “memorialisation” of the landscape, actualized by the paintings, reflects the colonial past of the region and its impact on space and people
    Note: Thèse en cotutelle , Dissertation Melbourne 2010 , Dissertation Paris, École des hautes études en sciences sociales 2010
    Additional Edition: Erscheint auch als Druck-Ausgabe Traces en mouvement : histoire , mémoire et rituel dans l’art kija contemporain du Kimberley Oriental (nord-ouest australien) / Arnaud Morvan
    Language: French
    Keywords: Hochschulschrift
    Author information: Glowczewski, Barbara
    Library Location Call Number Volume/Issue/Year Availability
    BibTip Others were also interested in ...
Close ⊗
This website uses cookies and the analysis tool Matomo. Further information can be found on the KOBV privacy pages